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Les Laibon - Clans d'Afrique

 
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Auteur Message
Malkitty
Prince
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Inscrit le: Aug 11, 2010
Messages: 218

MessagePosté le: 12/10/2010 13:54    Sujet du message: Les Laibon - Clans d'Afrique Répondre en citant


Laibon par Vozhelio

LES LAIBON - CLANS D'AFRIQUE

Suite à la remarque pour "point sur les clans/lignées" j'ai trouver que des précisions s'imposaient et une petite découverte de ces derniers plutôt méconnus :

Les illustrations, à part la première, viennent du livre "Kindread of the Ebony Kingdom"
mais sont hébergées par Les Litanies de Sang


tiré d'un pdf "Laibon - EK_legacies"dont je sais plus l'origine si quelqu'un trouve la source je la rajouterai



AKUNANSE

Les Akunanses sont les vagabonds et les conteurs du Royaume d’Ebène, et les plus aptes à comprendre la Nature. Ils sont peut être, de tous les Laibons, les moins concernés par le Jyhad, et alors que d’autres vampires les décrivent comme des fous distraits, un petit nombre de Laibons est bien curieux de savoir pourquoi les Tisseurs ne s’en soucient guère plus que ça.
Dans certaines parties d’Afrique de l’Ouest, les Ashantis croient au mythe de « l’araignée sage ». Cette araignée voyagea à travers le monde sur ses fils et ses toiles. Au commencement, il n’y avait aucun conte sur terre, mais de nombreuses créatures savaient qu’ils existaient dans le royaume des esprits, et voulurent les connaître – l’araignée était l’une d’elles. Elle sentit qu’en connaissant ces contes, elle connaîtrait les commencements et les fins de toutes les choses. Alors cette araignée alla trouver le dieu du ciel et lui demanda de lui raconter ces histoires. Le dieu du ciel assigna à l’araignée quatre tâches apparemment impossibles à accomplir en l’échange de quoi il les lui donnerait. Au prix d’acharnement, de ruse et d’astuce, l’araignée fit l’impossible, et le dieu du ciel lui offrit alors une boîte de bois remplie des légendes du monde. Et l’araignée les partagea avec le reste du monde, tissant ses toiles pour que tous puissent les voir.
Les Akunanses sont l’incarnation de cette légende Ashanti. Supposés tirer leur racines du Ghana, les Akunanses ne considèrent plus cette région comme leur foyer depuis bien longtemps, et voient plutôt touts les pays comme les nœuds d’une toile infinie. Ils voyagent de temps à autres avec d’autres Tisseurs avec qui ils ont des buts ou des expériences communs, pas par désir ou par nécessité. Leurs errances leur ont apporté la sagesse, tant ils ont passé de lunes à rechercher les sources de l’homme et de sa magie. Cependant, plus ils parviennent en accord entre eux et la nature, plus ils changent.
De par cette sagesse et ce savoir, les Akunanse perdent de plus en plus pied avec leur humanité pour ressembler aux animaux des Royaumes d’Ebène. Bien que la plupart d’entre eux affirment garder le contrôle, certains Tisseurs se sont laissés submerger et ne sont plus que l’ombre de leur Bête. La plupart des Laibons pense que les Akunanse perdent leur temps en contes de fées et se moquent de leur apparence bestiale, mais se posent également cette question : si la quête des origines les prépare au futur, pourquoi cette connaissance les démunit de l’Homme qui est en eux ?

Surnom : les Tisseurs.

Apparence : Les jeunes Akunanse ressemblent pour la majorité d’entre eux à des Africains de l’Ouest, sans trait particulier. Ils sont souvent très traditionalistes et préfèrent les habits ancestraux des tribus de leurs ancêtres plutôt que les vêtements modernes. Les Anciens, par contre, en revanche, c’est autre chose … Au fur et à mesure des siècles, ils acquièrent des traits animaux. Certains tendent à ressembler à des reptiles ou des insectes, d’autres aux grands félins (lions, léopards et panthères), certains même aux canidés des plaines (chacals, hyènes et renards). Un petit groupe commence à tirer vers les gorilles.

Refuge : Alors que les plus jeunes et/ou inexpérimentés des Akunanse maintiennent des domaines proches des centres humains, les anciens Tisseurs se satisfont de n’importe quel abri ils trouveront sur leur chemin. Les Anciens qui partagent leurs traits animaux tendent à partager leurs nids si cela est approprié, alors que d’autres tiennent à leur solitude et sont prêts à la défendre avec férocité.

Historique : Bien que cet Héritage descende de l’Afrique de l’Ouest, la nature vagabonde de ses membres l’a propagé à travers le continent, à travers des errants, archéologues,
historiens, conteurs …

Création de Personnage : Les Tisseurs favorisent souvent des Natures conservatrices, mais leur attitude est souvent en osmose avec l’apparence animale vers laquelle ils évoluent – ce qui a conduit plus d’un Akunanse à penser que leur changement n’est pas que physique.

Attributs Physiques et Mentaux sont généralement favorisés, de même que les Connaissances, et certains Talents (Empathie) et Compétences (Animaux). L'Historique Mentor n’est pas inhabituel.

Disciplines : Abombwe, Animalisme, Endurance

Faiblesse : Les Akunanse qui amassent savoir et expérience au cours de leur non-vie se rapprochent de plus en plus de leur Bête. Plus ils en apprennent sur les vérités de la Nature, plus ils lui ressemblent. Ils prennent des traits physiques des animaux dominants dans les régions où ils résident longtemps. Pour chaque tranche de 20 points d’expérience, un Akunanse reçoit également un trait animalier, qui peut être de tous types : les longs bras d’un gorille, une queue préhensile, etc… Tous les 5 traits, un attribut social baisse d’un point, de plus.

Organisation : Les Tisseurs sont les moins organisés des Laibons. La seule expression d’une quelconque affiliation à l’Héritage est l’échange occasionnel d’informations et de légendes lorsque les chemins de plusieurs d’entre eux se croisent. Ils aiment partager leurs histoires avec tous ceux qui veulent bien les écouter. Au delà de ça, ils sont beaucoup trop focalisés sur leurs recherches pour s’encombrer d’un ordre formel qui ne soit pas naturel.

Citation : « N’aie pas peur lorsque tu vois mon visage, car c’est également le tien. »




GURUHI

Lorsque les Laibons trouvèrent les terres qui deviendraient les Royaumes d’Ebène, les Guruhi étaient les premiers d’entre eux. En fait, beaucoup de Guruhi estiment que le dieu Gambien de qui ils tirent leur nom offrit toutes les terres sous le Sahara à leurs ancêtres. En tant que propriétaires légitimes des Royaumes, les Guruhi prennent leur rôle très au sérieux. Ils sont les héritiers de leurs trônes, maîtres des bêtes et seigneurs des hommes.
A contre-cœur, les Guruhi partagent leur domaine avec d’autres Laibons, mais passent rarement pour des chefs adulés. Les Rois ne tolèrent pas les dissensions, envoyant leurs loyaux sujets contre les soit-disant insurgés quand ils le peuvent, et réservant leurs puissantes Disciplines lorsque la subtilité échoue. Sans aucun doute, les Guruhi sont l’Héritage dominant des Royaumes d’Ebène, ce qui fait d’eux des êtres très conservateurs car ils n’ont aucun intérêt à ce que cela change.
La plupart d’entre eux maintient cette position à travers une combinaison d’alliances et d’astuce. Peu d’Héritages osent les doubler, car ils ont plus d’influence et de moyens que nécessaires pour rappeler à la raison les inconscients. En fait, le seul véritable moyen de contester la puissance Guruhi serait une insatisfaction écrasante sur la façon dont ils règnent sur leurs domaines. Mais comme les Guruhi favorisent les Osebo et les Shango presqu’autant qu’eux-mêmes, une telle résistance est rare. Toutefois, cela arrive, et quelques fiers Guruhi se sont vus renversés et destitués lorsque leur arrogance a dépassé leur sens du devoir.
Ces nuits, toutefois, les Guruhi portent de lourds poids sur leurs épaules. Le monde change à une vitesse phénoménale, et les menaces s’enchaînent avec une fréquence et une férocité jamais vue jusqu’alors. Les Guruhis n’ont plus à se soucier uniquement des jaloux dans les temps actuels – les coutumes disparaissent, les Royaumes d’Ebène sont de plus en plus influencés par le reste du monde, et le fossé entre les jeunes et les générations de Guruhi s’élargit chaque nuit qui passe.

Surnom : les Rois.

Apparence : Tour à tour monstrueux ou angéliques, les Guruhi changent d’apparence en fonction de leur tempérament. Certains rois ressemblent à de terribles seigneurs-démons, alors que d’autres pourraient être descendus des cieux. Ils adoptent souvent des vêtements traduisant d’eux-mêmes leur position, les magaji portant ainsi des tissus et joailleries ostentatoires, et même les seigneurs des domaines les plus petits tiennent à être mis en avant de la sorte. Ils sont issus de toutes les cultures africaines, car ils étaient, dans les légendes, les premiers des Laibons, et qu’ils avaient le droit de sélectionner leur progéniture
avant d’autoriser d’autres à en faire autant.

Refuge : Beaucoup de Guruhi jouent à un jeu dangereux lorsqu’il s’agit de refuge. Ils comprennent, bien entendu, la nécessité de se cacher des mortels à un certain degré.
Cependant, ils sont souvent particulièrement orgueilleux, et élisent domicile dans des endroits attirant l’attention pour que les visiteurs se rendent ainsi compte de l’importance et la puissance du Maître. Des palaces (littéralement) aux vastes demeures, les Guruhi tiennent à faire de leurs refuges des endroits qui leur ressemblent.

Historique : Lorsque les Guruhi décident d’Etreindre, ils ont toute latitude, à moins que leur supérieur direct dise le contraire. Ainsi, les Guruhi viennent de n’importe quelle culture et niveau social que les Laibons pourraient avoir rencontré. La plupart sont issus de positions d’autorité, et la plupart des Sires tient à connaître l’histoire de la lignée de sa future proie afin de la relier à une tribu de seigneurs dans l’histoire des Royaumes d’Ebène.

Création de personnage : les Rois ont fréquemment des natures fortes, qu’ils laissent transparaître à l’occasion par des Attitudes similaires – ou tout au contraire ils dissimulent leurs intentions via des Attitudes rigoureusement opposées. Les Attributs Physiques sont souvent primaires, bien que beaucoup favorisent les Sociaux. De hautes Connaissances leur permettent de prouver leur sagesse à leurs pairs, et les Talents montrent s’il en est encore nécessaire qu’ils ne sont pas cantonnés aux lieux de pouvoir.

Disciplines : Animalisme, Puissance, Présence

Faiblesse : chez les Guruhi, l’apparence change et reflète tout ou rien, leurs états d’âme aussi bien que leurs contraires.Beaucoup de Guruhi pensent que le Géniteur de leur lignée était aussi hideux que le dieu qui leur a conféré leurs pouvoirs, et qu’ils les utilisé pour devenir un noble seigneur au charisme inégalé. Le dieu le maudit alors pour sa vanité, lui imposant alors tour à tour une beauté incroyable et une beauté insupportable. De fait, l’apparence des Guruhi dépend beaucoup plus des scores d’Orun et d’Aye qu’il n’en est pour les autres Laibons. Chaque fois que l’un de ces deux scores change chez un Guruhi, ce dernier doit lancer Apparence+Subterfuge à un seuil de difficulté de 8. S’il réussit, son
apparence est alors normale pour ses scores d’Orun et d’Aye. S’il échoue, il apparaît comme si la caractéristique qu’il vient de modifier était de [10 moins le score].

Organisation : Les Guruhi semblent se diviser en deux lignages. Le premier clame descendre du Guruhi originel, celui qui régna sur les Royaumes d’Ebene. La seconde semble être une lignée de « fratricides », jugeant les membres de l’autre lignage et les conduisant parfois à leur Mort Finale. Selon la légende, cette seconde lignée devait hériter des Royaumes d’Ebene tant le dieu était déçu par leurs frères. Avec les siècles, les deux lignées se sont mêlées et sont devenues indistinguables, même si parfois un Ancien ou même un jeune infant proclame appartenir à telle ou telle branche de l’Héritage.
Pour la plupart, les Guruhi se traitent avec respect et dignité, désireux de maintenir une façade soudée décourageant les autres Laibons de défier leur autorité. Quand les portes sont
closes, par contre …

Citation : « Vous n’existez toujours que grâce à ma courtoisie, et si vous êtes sage, vous ne me donnerez nulle raison de reconsidérer ma générosité. »





ISHTARRI

Que ces Laibons descendent ou pas de la déesse babylonienne Ishtar, cela semble impossible à prouver. Comme eux, ils ont défier les Terres des Morts et y ont échappé plus d’une fois, préférant se servir d’autrui pour y prendre leur place …
Les Ishtarri ne sont pas véritablement natifs d’Afrique, et ne l’ont jamais caché. Néanmoins ils en font à présent partie intégrante et sont impliqués dans cette grande tapisserie que sont les Royaumes d’Ebene. Ils ne désirent pas usurper l’autorité des Guruhi, mais font si intimement partie de la société Laibon que cette dernière s’écroulerait sans eux. Ils se sont faits une solide réputation d’intrigants et d’espions. Leurs réseaux d’informateurs et de contacts s’étendent sur la majorité des Royaumes et touche tant mortels que Laibons. Les Laibons se sont également imposés comme étant les marchants et fournisseurs des vampires africains. Si vous avez besoin de quelque chose, allez les trouver car ils peuvent tout vous dénicher. Quand les Ishatrri se mettent à négocier, peu de monde peut leur refuser.
Après ce besoin d’appartenance, les Ishtarri ressente la nécessité de continuer à fréquenter le monde mortel autant que leur condition le leur permette. Ils sont comme obligés de chercher la gratification partout où ils le peuvent, et s’y appliquent avec ardeur. Qui plus est ils ne s’y adonnent pas par désespoir de ne plus pouvoir réveiller leurs passions à présent mortes, mais bel et bien pour se vautrer dans le plaisir sous toutes ses formes.
Les Ishtarri ne gardent que difficilement la tête hors de l’eau car ils sont aisément distraits par leurs désirs, mais les Gloutons qui parviennent à rester concentrés sont de puissants généraux, dirigeants tribaux et politiciens hors pair. Comme leurs jeunes générations essaient de plus en plus d’accepter la modernisation et de s’y adapter, les Ishtarri pourraient bien rester les derniers en non-vie à l’issue du Jyhad – du moins si leurs tentations et leurs vices ne les poussent pas à l’autodestruction auparavant.

Surnom : les Gloutons.

Apparence : les Ishtarri ont leurs origines dans l’ancien Proche-Orient, et nombre d’entre eux en conservent les traits. Ils étreignent souvent des mortels d’une grande beauté, les trouvant irrésistibles. Ainsi, beaucoup d’Ishtarri sont des individus exceptionnels provenant de toutes ethnies. Les Ishtarri sont toutefois toujours victimes de leurs désirs et leur corps reflètent également souvent cet état de fait, en laissant certains obèses, et d’autres ravagés par les drogues ou la maladie. Comme la couleur de leur peau les distingue fréquemment des peuples qu’ils fréquentent, ils tendent à adopter l’habillement et le style de vie de ces cultures, pour se faire accepter par les Laibons autant que par les mortels.

Refuge : On trouve des Ishtarri dans la plupart des grandes cités. Beaucoup vivent dans de véritables harems, entourés de leur troupeau, seuls ou à plusieurs laibons. Ces lieux sont alors souvent connus de tous comme étant des endroits de débauche et de vice. Quel que soit leur mode de vie, ils s’entourent presque toujours de beautés physiques, ou de stimulations plus cérébrales, ou chimiques.

Historique : Les Ishtarri fondent sur tout ce qui attire l’oeil. La beauté est un critère parmi les plus hauts dans la liste, mais comme ils finissent à peu près tous par succomber à leurs démons tous les Ishtarri ne restent pas des parangons de sensualité bien longtemps. Ils étreignent aussi des junkies autant que des défigurés ou des mortels d’une grande laideur.
Mais toutes leurs Etreintes ne sont pas aussi futiles et certains recherchent avant tout des infants ayant du pouvoir si c’est ce qu’ils cherchent.

Création de personnage : les Gloutons sont attirés par l’Apparence autant que par les autres Attributs Sociaux. Ils connaissent également les vertus d’Historiques tels que Alliés, Appartenance et Ressources. Leur penchant pour les étreintes « émotives » pourraient bien les conduire à leur perte car les autres Laibons ne sont pas toujours enclins à les laisser flirter si dangereusement avec le Silence imposé face aux mortels.

Disciplines : Célérité, Endurance, Présence

Faiblesse : les ishtarri sont aisément dépendants à l’excès sous toutes ses formes, car leur nature les y pousse : voilà leur malédiction. Certains des Anciens sont devenus obèses et mentalement instables, refusant de changer avec les temps. Tous ces excès se manifestent physiquement, et le corps d’un Ishtarri trahit tous ses vices.

Organisation : Bien que les Ishtarri ne soient pas les plus unis des Laibons, ils tiennent à maintenir des relations fréquentes les uns envers les autres. Ils y échangent informations et nouvelles, et sont probablement les Laibons les plus en phase avec l’actualité de leur continent. Néanmoins ils n’utilisent avant tout ce savoir que comme moyen de survie, car ils ont beaucoup de peine à s’extirper de la tentation suffisamment longtemps pour s’en servir
autrement.

Citation : « Je trouve tous les aspects du monde mortel si attirants, et il me tarde de retourner les goûter tous encore, et encore, et encore … »



OSEBO

Connus pour n’avoir aucune discipline, les Osebo n’en sont pas moins l’un des Héritages les plus nombreux des Royaumes. Cela vient sans l’ombre d’un doute du fait qu’ils soient des créatures passionnées, qui étreignent ceux vers qui leur instinct les guide. Il est difficile dès lors de généraliser grand-chose concernant les Osebo, à part qu’ils ont tous en commun du feu dans les veines. La seule autre généralité que l’on puisse faire sur les Osebo est qu’il sont très souvent les guerriers des Royaumes d’Ebène – le Sang appelle le Sang, et les Osebo choisissent fréquemment des infants qui leur ressemblent. Osebo est lui-même le Léopard des légendes ashantis, vif, puissant et orgueilleux. Ces Laibons tiennent de lui sur plus d’un de ces points, et l’orgueil les conduit parfois à l’entêtement. Beaucoup d’entre eux sont des conservateurs, estimant que les us d’antant sont toujours aussi bons.
Malheureusement pour les Osebo, ces us sont plus qu’à l’occasion égoïstes et surtout capricieux. Pour cette raison, les Osebo se reposent souvent sur d’autres Laibons, pour peu qu’on leur donne un but. Laissés à eux mêmes, les Fiers se contentent de leurs bas instincts, dérobant des enfants dans leurs berceaux, enlevant des proies dans leur demeure, tuant sans besoin, laissant leur morale mourir à petit feu alors que la Bête s’en repait. Ils supportent les Guruhi généralement, car leur parole est sacrée et qu’ils sont les Seigneurs, bien qu’un Osebo cherchant une figure d’autorité pourrait très bien s’associer à n’importe qui d’autre – Laibon ou non – qui ferait preuve d’assez de force de caractère. Ce n’est pas que les Osebo cherchent quelqu’un de qui ils recevraient des ordres, et tous ceux qui les réduiraient à cela risqueraient d’être leur prochain repas. En vérité, les Osebo savent qu’ils ne peuvent pas se contrôler, et de fait sont toujours à la recherche de quelqu’un qui pourrait les protéger d’eux-mêmes.

Surnom : les Fiers

Apparence : les Osebo ne s’ennuient pas à masquer le fait qu’ils soient physiquement compétents. Les Osebo les plus musclés bombent le torse, les plus vifs mettent en exergue leurs articulations noueuses, et ainsi de suite. Leur nature impulsive en a conduit plus d’un à abandonner toute idée de vêtements riches et d’atours fragiles, les moins sophistiqués manquant même souvent grandement d’hygiène. Ils affichent clairement leurs émotions, et il suffit de voir le visage d’un Osebo lorsqu’il parle de vous pour savoir ce qu’il pense de vous.

Refuge : S’ils ont la chance d’avoir un protecteur Laibon, la plupart des Osebo en partagerait le refuge. S’ils sont laissés à eux-mêmes, ils considèrent les refuges comme un d’intérêt secondaire, tantôt prenant possession d’une demeure de mortel, tantôt se contentant d’une cave obscure ou d’un abri quelconque. Si son refuge est une source de fierté pour un Osebo, il le décorera et y prendra ses aises, alors que s’il ne considère le repos diurne que comme une nécessité pour sa survie il n’y prêtera aucune attention – même pendant des années.

Historique : Les Osebo étreignent souvent le « sel de la terre », occasionnellement de l’autre côté de la loi. Étant donné leur penchant pour les enlèvements et kidnappings, beaucoup de néonates sont issus de cela, rejoignant les Fiers sans même savoir pourquoi ; et ceux-ci survivent rarement assez longtemps pour le comprendre. Les Osebo infantent également fréquemment sur un coup de tête, et quiconque attirent l’intérêt d’un Fier à un moment donné pourrait bien se retrouver avec lui à la nuit tombée.

Création de personnage : Sans surprise, beaucoup d’Osebo favorisent les Attributs Physiques, les Talents et les Compétences. Nature et Attitude sont souvent similaires, comme un Osebo se moque éperdument de subterfuge. Les Historiques sont souvent une préoccupation secondaire, même si un Mentor est assez fréquent, alors que les Disciplines, et tout ce qui pourrait précipiter les évènements à arriver, sont mis à l’avant.

Disciplines : Puissance, Célérité, Augure.

Faiblesse : les Fiers entrent en Frénésie facilement, ses membres devant semblables à des derviches de destruction. Toutes les difficultés pour résister à la Frénésie sont majorées de 2 pour eux. Organisation : Alors qu’ils n’ont pratiquement aucune organisation entre eux, les Osebo tendent à accepter comme leurs les pratiques de leur patron. Un Osebo qui rencontre un autre membre de son Héritage pourrait tout à fait lui accorder son respect ou son admiration, mais uniquement si cela ne va pas à l’encontre des préférences de son mentor.

Citation : « On m’a dit que tu devais mourir. Alors il sera fait ainsi. »



SHANGO

Un Héritage composé pour moitié de guerriers sans peur, pour moitié d’énigmatiques sorciers, et presque entièrement de fidèles d’un dieu yoruba, les Shango ont souvent été le pouvoir derrière le trône des grands magajis des Royaumes d’Ebène. A travers leur dévotion à Shango, le dieu Yoruba des tempêtes, de la magie et de la guerre, les Shango ont cultivé les arts de la bataille et de la sorcellerie, faisant d’eux des adversaires formidables pour ceux
qui contestent l’ordre établi des Royaumes (et leur de facto alliés Guruhi). Bien qu’ils soient connus pour leurs prouesses magiques, les Shango restent discrets quand à ce qu’ils sont réellement capables de faire, jugeant le mystère comme un bien meilleur
atout que la force brute la plupart du temps. Les Shango sont également conscients qu’ils constitue le seul Héritage majeur avec un talent pour l’Occultation, une discipline qu’ils gardent au moins aussi précieusement que leurs rites. Cela leur sert à conserver leur
réputation, car partout où se trouve un Laibon, un Shango pourrait être en train de l’écouter. Les Shango laissent courir toutes les sortes de rumeurs qui circulent à leur sujet chez les jeunes Laibons de tous les Héritages – les pactes avec les Démons, le fait qu’ils utiliseraient le sang des autres Laibons dans leurs rites, etc – car ces ragots accroissent l’impact de leur simple présence chez leurs interlocuteurs. Les Shango connaissent la vérité, alors ce que le reste du monde pense ne les inquiète pas plus que cela.
Quand le besoin s’en fait sentir, cependant, les Shango n’ont pas peur de sortir leurs crocs (pour ainsi dire). Les Laibons qui osent outrepasser les règles quand aux relations avec les mortels, ou qui défient leur magaji une fois de trop devraient s’attendre à recevoir la visite d’un Shango. On pourrait les comparer aux éclairs – l’un des principaux attributs de leur dieu guerrier – car ils frappent vite, brutalement, sans prévenir, et disparaissent dans la nuit.
Bien que la plupart des Shango sont prêts à aider les autres Laibons pour un prix, le bon sens pousse ces derniers à ne pas y recourir.

Surnom : les Juges

Apparence : Alors que la plupart des Shango préfère l’habit traditionnel du babalawa yoruba, un nombre important semble tout à fait ordinaires. En particulier chez les membres les plus
jeunes, les Shango en costume de businessmen sont aussi fréquents que les boubous des plus conservateurs. Certains agissent ouvertement comme sages ou chamans, mais un grand
nombre préfère que leur proie s’approche d’eux sans se douter de rien.

Refuge : Beaucoup de Shango de culture yoruba préfèrent avoir leur refuge dans des sanctuaires dédiés à Shango, ou tout autre dieu en qui ils vénèrent. Ces autels commencent souvent avec une poignée de membres te finissent dans de larges congrégations pour tous les Shango de la région. Techniquement, tous les Shango sont les bienvenus dans ces vastes congrégations, mais il n’est pas inhabituel qu’un disciple d’un autre orisha ne s’y sente pas suffisamment à l’aise, ou en sécurité, et n’y recourra qu’en cas de nécessité absolue. Les Shango non yoriba sont eux aussi les bienvenus, mais se sentent encore moins chez eux. Ils préfèrent alors avoir un refuge bien à eux.

Historique : A cause de leur dévotion envers leur dieu, les Shango se tournent en majorité vers les fidèles de la religion yoruba, ou les pratiquants des cultes qui en sont issus, comme le vaudou ou la santeria, qui connaissent déjà le dieu Shango et ses préceptes. Un simple talent pour la guerre ou la magie peut également suffire, cependant, et des sorciers réputés ou des généraux décorés font également leur entrée dans l’Héritage, quelles que soient ses croyances initiales – croyances qu’il abandonnera lorsque son Sire lui enseignera le véritable ordre du monde.

Création de personnage : les Shango tendent à favoriser les Attributs Mentaux ou Physiques selon ce sur quoi ils se focalisent. Les sorciers développent souvent des Connaissances élevées alors que les membres plus martiaux accentuent en toute logique Talents et Compétences. Nature et Attitude varient grandement selon les objectifs personnels du Shango, mais parmi les plus courantes on trouve Architecte, Bon Vivant, Fanatique, Juge, Martyr, Traditionaliste, Visionnaire.

Disciplines : Célérité, Dur-An-Ki, Occultation

Faiblesse : dans les légendes yoruba, les défaites de Shango sont dues en grande partie par son hédonisme, le dieu étant souvent dépeint comme un grand buveur et un homme à femmes. Les Shango partagent cettefacette de leur dieu, mais leur penchant pour la boisson se tourne sur le sang plutôt que sur l’alcool. Les Shango ont un goût très prononcé pour la vitae vampirique, et chaque fois que l’un d’eux goûte le sang d’un autre Laibon, il doit faire un jet d’Aye (difficulté égale au nombre de points ingérés +3). S’il échoue, il devient dépendant de cette vitae, et devra refaire ce même jet à chaque fois qu’il rencontrera cette personne. Un échec fait rentrer le Shango en Frénésie de soif, et rien ne l’arrêtera pour se gorger du plus de sang possible. Beaucoup de Shango voient en ceci un résultat du tempérament légendaire de leur dieu, mais en général il ne s’en contente pas. Beaucoup trop de Shango se sont retrouvés liés par des magajis ou kholos peu scrupuleux, trop contents d’avoir un « Shango de compagnie » ou un garde du corps à moindre coût.

Organisation : à l’intérieur de l’Héritage, il y a une division entre les Shango de culture yoruba et les autres. Alors que la plupart des Shango était yoruba avant leur étreinte, les autres éprouvent de grandes difficultés à accepter ce concept de nouveau dieu.
Habituellement cette histoire est pardonnée, mais ces Shango doivent s’attendre à être mis à l’écart par leurs frères yoruba. Même ceux qui acceptent Shango comme leur dieu le prient parfois sous l’aspect d’un dieu plus familier, et les autres Shango considèrent ceci comme un compromis acceptable.
Parmi les Shango yoruba, il y a une certaine diversité. Tous les Shango ne vénèrent pas Shango exclusivement. La majorité des Juges sont d’accord sur le fait que bien que Shango soit leur patron, les autres dieux méritent également leur culte. Parmi les plus populaires après Shango on trouve Oya, une terrible déesse connue pour accompagner Shango à la bataille et qui règne sur les morts (certains en voient un rapprochement avec la déesse indienne Kali). Les fidèles d’Oya sont souvent des femmes, et suivent ses enseignements en aiguisant leurs talents martiaux et (dans de rares cas) développant des capacités nécromantiques. On trouve également dans le panthéon yoruba Oshun, déesse de l’eau dont les suivants glorifient les magies des eaux et du climat, Orunmila, dont les fidèles favorisent la divination, et Osain, qui pousse à l’étude de l’herboristerie et de l’alchimie.

Citation : « Tu as agi avec folie ce soir, fils. Ne te souviens-tu pas de l’histoire de la trahison de Shango par Oya, lorsque le feu sorti de sa bouche ? Ah, tu ne l’as jamais entendue … peut-être qu’une démonstration plus physique serait plus instructive. »



XI DUNDU

On suppose que les Xi Dundu sont originaires du Congo, au cœur même de l’Afrique. A présent ils sont présents partout en Afrique Central et Orientale, même s’ils n’ont pas quitté leur berceau pour autant.
Selon les légendes Xi Dundu, leur Héritage débattit de leur avenir plusieurs siècles en arrière. Certains préféraient rester dans leurs terres, alors qu’une autre faction, beaucoup plus jeune, voulut utiliser la sorcellerie pour augmenter leur force et pouvoir rivaliser avec les premiers Laibons. Durant un rite profane, quelque chose leur échappa, et la plupart des Xi Dundu s’écroula sur le sol, souffrant d’une terrible agonie. Le seul moyen d’échapper à cette souffrance fut de s’enfuir dans la rivière.
Le foyer ancestral des Xi Dundu les avait rejetés, et les avait condamnés à fuir le Congo par les eaux. Certains voyagèrent jusqu’en Centrafrique, mais le plus grand nombre parcourut le fleuve Congo jusqu’au lac Tanganyika, qui borde l’actuelle République Démocratique du Congo, le Burundi, l’Uganda et la Tanzanie. Les Ombres pénétrèrent en Tanzanie, et comme la terre ne les y repoussait pas, ils poursuivirent leurs errances à travers le Kenya.
Que ce soit à cause de leur longue migration ou simplement de par leur nature, les Xi Dundu sont extrêmement liés les uns aux autres. Ils ont appris à travailler à l’unisson, et contrairement à beaucoup d’autres Héritages, ils sont capables de reconnaître la valeur d’un travail collectif. Agressif par nature, les Xi Dundu préfèrent mener que suivre. Bien que les Guruhi détiennent le pouvoir à présent, les Xi Dundu sont prêts à revendiquer leur place.
Venus du cœur des Royaumes d’Ebene, les Ombres ont acquis un statut de suprématie en tant que seigneurs de la nuit. Ils utilisent leurs réseaux d’espions et d’alliés pour propager des superstitions de leur puissance et inspirer la crainte, tout cela pour que l’on reconnaisse que la nuit est leur, et leur uniquement. Volontaires et décidés, les Ombres se moquent souvent de cacher leurs véritables ambitions. Ils peuvent être cruels et sans pitié, comme ils peuvent jouer à de subtils jeux de subversion, en suggérant que les Guruhi ne sont peut être pas les meilleurs dirigeants pour les Royaumes après tout … et que peut être le « continent noir » a besoin d’une faction au moins aussi obscure pour assumer cette responsabilité.

Surnom : les Ombres

Apparence : Même si la légende retrace leur origine au Congo, les Xi Dundu ont étreint à travers énormément de peuples indigènes de l’Afrique du Centre et de l’Est. Beaucoup d’entre eux ressemblent à des Masai. Ils sont souvent grands et élancés, avec des dents d’un blanc éclatant et une peau d’obsidienne. Ils se sentent à l’aise dans les costumes des influents autant que dans les robes rouges traditionnelles Masai. Les Xi Dundu poursuivent également les traditions de piercings, mortifications et scarifications, certaines femmes ayant des trous si larges aux oreilles que leurs lobes reposent sur leurs épaules. Les femmes portent souvent un très grand nombre de colliers, alors que les hommes préfèrent avoir une multitude de bracelets sur un même bras.

Refuge : les Xi Dundu gardent typiquement plusieurs refuges aménagés. Quand ils parcourent la savane, ils appliquent généralement al coutume Masai de construire une multitude de petites huttes minimalistes entourées de hauts murs de bois. Quand ils sont dans de grandes cités comme à Nairobi, ils apprécient les refuges gigantesques dans lesquels ils pourraient pratiquement héberger la totalité des Laibons de la région, et leurs serviteurs, pour les avoir tous sous la main.

Historique : A l’origine, les Xi Dundu étaient des chasseurs congolais, farouches et valeureux. Maintenant, ils sont trouvés dans toutes les cultures et tous les milieux. Les personnalités ambitieuses et volontaires sont très prisées, cependant, de même que les milieux politiques et les ceux qui excellent dans l’art de la manipulation. En fin de compte,
les Xi Dundu étreignent les individus qui serviront le mieux l’Héritage, jusqu’à ce qu’ils ne soient plus assez compétents.

Création de personnage : les Ombres ont souvent des Natures et Attitudes similaires et agressives. Les Attributs Sociaux et Physiques sont prédominants, les Mentaux n’étant toutefois pas négligés. Ils doivent avoir la force nécessaire pour survivre dans les plaines. Compétences et Connaissances sont également très communes. Les Historiques favorisés sont l’Influence, les Alliés et les Ressources.

Disciplines : Domination, Obténébration, Puissance

Faiblesse : les Xi Dundu n’ont pas d’ombre. Les bavilis croient que lorsqu’un homme meurt, son âme fuit par sa bouche et qu’il n’a dès lors plus d’ombre. Beaucoup suspectent que cette croyance est issue de la rencontre avec un Xi Dundu. Certains, pour expliquer cela, se demandent si la grande vanité des Xi Dundu ne serait la cause d’un châtiment divin, alors que certains avancent que c’est la terre qui refuse même ce simple contact. Quoi qu’il en soit, un Xi Dundu qui entre en contact avec son sol natal durant son sommeil voit sa Force réduite de moitié pour les prochaines 24 heures.

Organisation : Contrairement à beaucoup d’Héritages, les Xi Dundu ont une loyauté très stricte et très réglementée le uns envers les autres. Cela ne les empêche pas d’éliminer un membre de leurs rangs qui serait devenu trop faible tant que cela se fait pour le bien de tous, bien que la plupart préfèrent éviter d’en venir là. En tant qu’initiation, les Xi Dundu emmènent souvent leur nouvelle progéniture dans la savane où ce dernier doit tuer un lion à mains nues … ou être lui-même tué.

Citation : « Je n’ai pas besoin de sentir mon ombre pour savoir que je laisse ma marque partout où je vais. Crains nous, car nos ténèbres s’étendent, que tu en sois conscient ou non. »

- La suite à été trouver sur le site des Les Litanies de Sang -




KINYONYI


Description : On dit qu'ils ne sont Laibon que depuis peu. Aussi on les laisse faire, on ne se préoccupe pas d'eux, du moment qu'ils contribuent à la bonne marche des royaumes. Certains pensent qu'ils sont liés à des cultes d'Afrique du Nord, d'autres aux gitans. Leur statu est médiocre. A noter qu'ils ont été victimes de la Semaine de Cauchemar, et sont entrés en frénésie comme le reste du clan Ravnos, dont ils sont clairement une lignée.

Surnoms : Nomades

Discipline : Animalisme, Chimérie, Force d'Âme

Faiblesse : Ils ont tendance à dire ou à révéler des choses ennuyeuses (commentaires, blagues stupides, secrets etc...). Chaque mois, Maitrise de Soi+Subterfuge SR8 (-1 dé par mois de présence sur un lieu) pour ne pas sortir une énormité.

Organisation : Ce sont des nomades, errant de fief en fief.



NAGLOPERS


Description : Ils sont universellement détestés. La majorité des membres de cette lignée est brutal, dépravée, violente. Ils sont cités comme l'exemple à ne pas suivre, mais aussi comme l'archétype des chasseurs implacables. On les dit aussi fourbes, vicieux. Ils sont une lignée africaine du clan Tzimisce

Surnoms : Horreurs

Discipline : Animalisme, Auspex, Vissicitude

Faiblesse : Ils ont la même faiblesse que le clan Tzimisce

Organisation : Aucune. Ils vivent reclus, en marge de la société Laibon.




Suivants de Seth :

Faction de l'Afrique noire du Clan : Les Suivants de Set sont surnommés Vipères en Afrique noire. Les albinos sont favorisés par les sétites africains.



Malkaviens

Faction de l'Afrique noir du Clan : Cette lignée est peu nombreuse, et est surnommée "Hyènes" par les Laibon, qui craignent les fous. Leur fondateur aurait été Arcus.




Mla Watu

Faction moderne de l'Afrique noir du Clan Cappadocien
Ils désirent par dessus tout la solitude, qu'ils obtiennent en contrôlant les morts, chose terrible pour les peuples africains, voir répugnant. Cette lignée reste mystérieuse pour les Laibon. Les Ma Watu prétendent avoir été un clan important dans le passé. Ils possèdent des connaissances occultes très importantes. Ce sont clairement des Cappadocéens, possédant les mêmes pouvoirs que leurs ancêtres. On les surnomme les mangeurs de morts.



Nkulu Zao

Faction de l'Afrique noir du Clan Salubri
Salubris exilés en Afrique, suite à la mort de Saulot. Ils sont devenus paranoïaques à un tel point qu'ils ne font même plus confiance aux humains.



Ventrue

Faction de l'Afrique noir du Clan : Les Ventrue d'Afrique sont les archétypes des conquérants, des colonisateurs, des aventuriers. Bizarrement, ils sont moins pointilleux que leurs collègues occidentaux quand il s'agit de donner le Baiser.


Dernière édition par Malkitty le 12/10/2010 15:06; édité 6 fois
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MessagePosté le: 12/10/2010 14:00    Sujet du message: Répondre en citant

Précisions sur les termes : Orun et Aye

Les Laibon se voient non morts, entre la vie et la mort, refusés par les 2 mondes. Ils ne suivent pas de Voie, même pas celle de l'humanité. Les traits de Orun et Aye remplacent cette notion. Pour eux, Orun est le Paradis, Aye la Terre.
Chaque Laibon a sa vision des "péchés", de son enfer personnel. Aussi le parcours spirituel de chacun est différent.

Aye reflète les pratiques humaines, Orun reflète la spiritualité. Pour chaque péché commis, le joueur doit faire un jet de Aye ou de Orun SR6, suivant la transgression. L'échec est la perte de 1 point de Aye ou d'Orun, sans regret pour l'acte commis. La réussite indique un regret,amis la conservation du niveau d'Aye ou d'Orun.

Aye

- L'aye permet de résister à la Frénésie (jet de SR normal)
- Aye de 6 ou plus : le Laibon parait humain, est moins fatigué par le jour etc...
- Aye de 6 ou moins : aspect plus "cadavérique"
- Aye limite le nombre de dés de Courage.
- Aye limite le nombre de dés dans les réserves de dés de jour.

Orun

- Orun reflète la spiritualité, les pouvoir surnaturels
- Même système pour les transgressions.
- Orun bas : apparence humaine
- Orun haut : on sent le surnaturel en la personne en face, en bien ou en mal.
- Orun limite le nombre de dés pour une discipline (sauf pour les Anciens)
- Orun limite le courage
- Orun permet de contrer disciplines et effets magiques.

* Apparence physique du Laibon

L'apprence physique du Laibon dépend de ses valeurs en Aye et Orun

- Aye 8+, Orun 3-
Apparence très humaine. Cet état est peu respecté par les Laibon, qui considère que le Laibon est alors trop attaché à sa mortalité.
- Aye 3- Orun 3-
Apparence animale (crocs, griffes), agissements animaux etc...
- Aye et Orun moyens
Cet état est courant pour les Magajis, mi humains mi monstres. Des détails surnaturels existent (langues fourchues, yeux brillants etc...) pour qui sait les chercher
- Aye bas Orun haut
Monstre surnaturel, portant des signes évidents de sa puissance. Ils sont souvent pourchassés pour être tués, car ils mettent les Principes en danger, par leur existence même. Ces monstres ont tendance à avoir par exemple els yeux rouges, des flammèches dans leurs empreintes etc...
- Aye haut, Orun haut
Le Laibon a une allure angélique, surnaturelle dans le bon sens du terme.

* Échelle des péchés

Échelle de péché d'Aye
10 Pensée égoïste
9 Acte égoïste mineur
8 Blesser quelqu'un
7 Voler
6 Violence involontaire (tuer un humain en se nourrissant par exemple)
5 Actes de vandalisme
4 Violence sans passion (tuer en frénésie par exemple)
3 Violence calculée (meurtre, tuer sciemment en se nourrissant etc...)
2 Violence gratuite (violence de type importante, meurtre ou torture par exemple)
1 Acte haineux ou pervers

Échelle de péché d'Orun
10 Refuser sa nature de non-mort
9 Utiliser ses pouvoirs pour un gain temporel
8 Agir ouvertement contre une autre créature surnaturelle
7 Agir par fierté, avarice, gourmandise ou tout autre instinct primaire
6 Ne pas respecter les traditions culturelles
5 Placer le bien des mortels avant celui des Laibons
4 Agir ouvertement contre une autre créature surnaturelle qui le mérite
3 Ignorer la volonté des Dieux, Esprits ou Ancêtres
2 Tout acte mettant en danger la structure des Laibon
1 Blasphème contre les Dieux, Esprits ou Ancêtres


sources : Les Litanies de Sang


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MessagePosté le: 12/10/2010 14:58    Sujet du message: Répondre en citant

Organisation du pouvoir dans les sociétés vampiriques d'Afrique

Le pouvoir donné aux Anciens est considéré comme normal, bien que cette tradition soit discutée depuis peu par les plus jeunes. A ceci plusieurs raisons : la nécessité de survivre dans un environnement dur fait que l'expérience est un avantage majeur. De plus, la reconnaissance du fait qu'avec l'âge vient la sagesse et le pouvoir est ancrée dans les traditions africaines. Enfin, le pouvoir, au sens magique du terme, renforce l'aura des Anciens, dans un monde où la magie est quotidienne, contrairement à l'occident.

Il y a une confusion entre les notions de famille vampiriques et familles humaines. Il n'est pas rare d'entendre un Laibon appeler son Grand Sire Grand-père, et de parler de frères, de cousins, d'où un respect envers les Anciens comme on pourrait en avoir pour ses parents humains. 

Le sang d'une lignée est appelé "Héritage" par les Laibon.

* Les Domaines et les Seigneurs Guruhi

    Il existe 11 domaines détenus par les Guruhi, couvrant l'ensemble de l'Afrique Noire. Chaque domaine est sous divisée en domaines plus petits, supervisés par les Magajis. Tout Laibon est l'hôte des Guruhi, mais un Laibon peut passer son existence entière sans jamais voir le Guruhi dont il dépend.... voir même changer 2 ou 3 fois de supérieur Guruhi sans le savoir (!!). En théorie, les Magajis sont appointés par les Guruhis-seigneurs. Mais ces derniers sont tellement "absents" que des rumeurs sur leur existence, sur leur mort, apparaissent un peu partout.

* Magaji
   
Equivalent d'un Prince. Il est souvent le plus vieux et le plus fort sur son territoire. Le mot vient du langage Boko et signifie "Roi". Comme les Princes occidentaux, les Magaji sont souvent reclus, et refusent le progrès d'un monde qu'ils ne comprennent plus. Avec la modernisation de l'Afrique, cette tendance est de plus en plus courante.
    Bon nombre de Laibon n'ont jamais vu leur Magaji

* Kholo

    Assemblée des plus vieux de chaque lignée sur un domaine. Il n'y a pas d'exception à cette règle : seuls les plus anciens sont présents. On dit que les Guruhi ont créé ces assemblées. Ils conseillent le Magaji.

* Les Laibon

    La masse des vampires sans titre, sans statu particulier. Les notions d'Ancilla ou de Nouveau-né n'existent pas vraiment : quiconque survit en Afrique mérite le respect. Bien entendu, comme dans toute société, des hiérarchies s'installent, ne serait-ce que par les jeux d'alliance, par les démonstrations de force ou autres.
    Les Laibon dans leur ensemble sont tenus de respecter les Principes, ensemble de lois orales (voir plus bas).
Sang-clairs
    A noter que la 14ème génération est courante en Afrique. Les vampires de cette génération sont respectés au même titre que les autres Laibon, à la différence de ce qui se passe en Occident.
 
* Les Principes

Ces principes sont les équivalents des traditions occidentales. On dit que le plus Ancien de chaque lignée a édicté un des Principes, lorsque les premiers territoires ont été partagés en Afrique.

* Les Guruhi sont la Terre

    Les Guruhi ont été les premiers, ont maintenu la cohésion des Laibon, empêchantla destruction de lignées entières. En termes pratiques, tout est fait avec leur accord, la communauté Laibon les place un peu au-dessus d'eux (ou est censé les placer...)

* Ceux qui endurent jugent

    Les Anciens, qui ont survécu à tout les dangers pour arriver à leur âge respectable, doivent être écoutés dans les décisions à rendre. Certains Anciens tiennent à une application stricte de ce Principe, et agissent en tyran. En général, c'est la sagesse qui est demandée par ce Principe, pas le pouvoir.

* Appartenir apporte la protection

    En invoquant ce Principe, un Laibon se place sous la protection d'un Magaji, le reconnaît comme maître d'un domaine. Si un Laibon ne se réclame pas d'un Magaji, ce qui peut lui arriver sur un domaine peut très bien être volontairement ignoré par ce dernier.  En fait, outre la notion de vassalité impliqué par le fait de reconnaître un Magaji, un Laibon invoquant ce Principe dit implicitement qu'il va rester sur un domaine, qu'il ne va pas le quitter sans l'assentiment du Magaji local, et qu'il va aider ce dernier à appliquer les Principes. Tout ceci est bien sûr à nuancer suivants les intérêts de chacun....

* Le secret doit être gardé

    Les Laibon sont une réalité en Afrique, comme l'est la magie.... autant éviter les contacts, afin d'éviter de trop se faire remarquer. Ce Principe est en général appliqué par les Laibon, car ils comprennent le danger pour eux même ou la communauté de mettre les humains au courant de leur existence. Les Magaji passent souvent sur les écarts mineurs à ce Principe, de part le contexte africain qui sous entend des choses magiques et obscures. Les cas les plus graves d eviolation peuvent être punis de mort.

* Aucun secret envers les Magaji

    L'éducation Laibon explique qu'on peut se mentir entre Laibon, mais qu'on ne peut mentir au Magaji. Libre au Laibon de mentir... souvent les Magaji posent des questions dont ils ont déjà le sréponses....

* Le Sire commande, l'Infant hérite

    Ce Principe est souvent interprété comme un devoir du Sire envers sa progéniture, tant qu'elle n'est pas reconnue, ou tant qu'il ne l'a pas officiellement laissé se débrouiller. De nombreux Laibon abandonnent vident la dite progéniture, afin d'être tranquille, et de ne pas faire face aux conséquences d'actions de cette dernière.
    Dans certaines parties d'Afrique de l'Ouest, les territoires des Laibon morts sont divisés entre leur Infants.

* Les plus vieux commandent les non-morts

    Ce Principe est la base d'abus de la part des Anciens, comme on peut aisément s'en douter.

* Les voyageurs obéissent aux principes

    Les Magajis utilisent ce principe pour forcer les voyageurs à appliquer leur version des Principes sur leur territoire. Ce principe aurait été édicté par les Ishtarri, alors même qu'ils étaient étrangers à la terre africaine, prouvant ainsi qu'ils se considéraient comme des voyageurs devant respecter leur nouvelle terre.

* Les plus vieux sont les Kholos

    Ce principe fait redondance avec d'autres... on dit qu'on le doit aux Kinyonyi.

sources Les Litanies de Sang
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